le Mercredi 18 mai 2022
le Samedi 27 juin 2020 13:32 Autres - Others

Brunel Sontia Imele, un jeune finissant hors de l’ordinaire

Brunel Sontia Imele, et à l'arrière, le directeur adjoint, Maxime Normand, let Gisèle Richard St-Denis, commis , lors de la remise des diplômes. — photo fournie par Jessica Reardon
Brunel Sontia Imele, et à l'arrière, le directeur adjoint, Maxime Normand, let Gisèle Richard St-Denis, commis , lors de la remise des diplômes.
photo fournie par Jessica Reardon
Quand la maturité, l’esprit de communauté, l’humilité et une capacité d’apprentissage hors pair se rencontrent, on obtient comme individu Brunel Sontia Imele, nouveau finissant de l’École secondaire catholique de Casselman.

 «Je finis une étape importante de ma vie, mais j’en recommence une autre», mentionnait-il quelques jours après l’obtention de son diplôme d’études secondaires à l’âge de… 15 ans. Celui qui a commencé l’école au même âge que ses camarades a sauté trois années au cours de son parcours académique, si bien qu’il se retrouvait au sein de classes avec des camarades plus âgés que lui, une situation qui malgré tout, ne le mettait nullement mal à l’aise.

«Ça n’a jamais vraiment été difficile. Je suis capable de m’affirmer et j’ai toujours été à l’aise dans cette situation.»

L’obtention hâtive de son diplôme d’études secondaires signifie également qu’à seulement 16 ans, il sera un étudiant universitaire à temps plein. Il ne faudrait toutefois pas croire qu’il n’est pas prêt pour ce nouveau défi, car Brunel suivait déjà des cours à l’université d’Ottawa en génie mécanique biomédical alors qu’il faisait ses études secondaires. Il poursuivra ainsi son chemin dans ce même programme dès l’automne prochain.

Des efforts soutenus, mais diversifiés

Il en va de soi, Brunel consacre du temps à ses études, soit environ trois heures chaque soir après l’école. Toutefois, celui qui préfère les mathématiques et les sciences aux autres matières juge également crucial de s’impliquer dans d’autres champs que ses études. «L’engagement communautaire, c’est aussi important que la scolarité.»

Ainsi, il participe aux spectacles de L’Écho d’un peuple, ce qui correspond avec ses valeurs au chapitre de la  la francophonie. «Il y a plein de personnes qui ont travaillé au fil des années pour qu’on puisse parler français en Ontario et recevoir de l’éducation en français. Il faut continuer à le faire.»

Il fait également partie du corps de cadets de Casselman et réussit malgré tout à trouver du temps à l’occasion pour faire du bénévolat, que ce soit à l’école ou dans sa communauté. Par exemple, il allait parfois à la rencontre des résidents de la résidence l’Érablière à Limoges pour passer du temps avec eux.

 «Ça [le bénévolat] garde occupé. On rencontre du nouveau monde. C’est bien le fun!»

Mentionner que le plus récent récipiendaire de la médaille de la Gouverneure générale à l’École secondaire catholique de Casselman est voué à un bel avenir semble d’ailleurs sous-peser l’ampleur du potentiel de cet élève brillant, à la conscience sociale déjà bien développée.