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le Jeudi 19 Décembre 2019 5:15 Autres - Others

Le Prix littéraire du GG remis à Dominique Demers

« J’ai su, à dix ans, que les mots sont puissants, qu’ils peuvent nous tatouer le cœur et même faire voler les oiseaux, » a lancé Dominique Demers, lors de la cérémonie de remise de Prix littéraires du Gouverneur général de 2019, qui a eu lieu à Rideau Hall, le 12 décembre passé. Dans la photo : Son Excellence, Julie Payette, gouverneure générale du Canada, a remis le Prix littéraire du Gouverneur général, dans la catégorie Littérature Jeunesse - Texte (Français) à Dominique Demers pour son ouvrage : L’albatros et la mésange.  — photo MCpl / Cplc Mathieu Gaudreault, Rideau Hall, OSGG-BSGG, 2019.
« J’ai su, à dix ans, que les mots sont puissants, qu’ils peuvent nous tatouer le cœur et même faire voler les oiseaux, » a lancé Dominique Demers, lors de la cérémonie de remise de Prix littéraires du Gouverneur général de 2019, qui a eu lieu à Rideau Hall, le 12 décembre passé. Dans la photo : Son Excellence, Julie Payette, gouverneure générale du Canada, a remis le Prix littéraire du Gouverneur général, dans la catégorie Littérature Jeunesse - Texte (Français) à Dominique Demers pour son ouvrage : L’albatros et la mésange.
photo MCpl / Cplc Mathieu Gaudreault, Rideau Hall, OSGG-BSGG, 2019.
Le 12 décembre dernier a eu lieu la remise des Prix littéraires du gouverneur général à Rideau Hall, à Ottawa. Parmi les gagnants de cet illustre prix littéraire, une écrivaine originaire de Hawkesbury s’est démarquée par son roman jeunesse.

Les prix ont été remis aux lauréats et lauréates par la gouverneure générale, Julie Payette. « Célébrons les gens qui nous racontent des histoires qui nous font rêver…qui vont chercher le mot juste », a lancé Mme Payette, lors de l’inauguration de la cérémonie de remises de prix.

Dans la catégorie romans jeunesse, la gagnante du prix, Dominique Demers, est une femme polyvalente aux mille chapeaux. Née à Hawkesbury en 1956, elle est écrivaine, scénariste de longs métrages et conteuse, conférencière et formatrice détenant un postdoctorat en littérature jeunesse, journaliste et critique littéraire.

« J’ai su, à dix ans, que les mots sont puissants, qu’ils peuvent nous tatouer le cœur et même faire voler les oiseaux », a-t-elle dit en entamant son discours de remerciement, lors de la cérémonie de remise de prix, en faisant allusion à son roman primé.

Mme Demers a commencé sa carrière au journal Le Carillon, à Hawkesbury. Elle fait d’ailleurs remarquer qu’elle fonctionne encore comme journaliste, en termes de la recherche qu’elle effectue pour ses œuvres de fiction. « Je fais beaucoup de recherche. Ça m’inspire même si j’en oublie de grands bouts. […] même si c’est juste 5 % que je retiens, c’est un 5 % important », a-t-elle noté.

Ses multiples prix de journalisme et de littérature, ainsi que le prix Raymond-Plante, le prix Eureka et l’Ordre du Canada pour son engagement attestent d’une présence importante sur la constellation des belles lettres au Canada.

Le prestigieux prix littéraire, géré et délivré par le Conseil des arts du Canada, couronne chaque année les meilleurs ouvrages de langue française et de langue anglaise dans sept catégories. Il vient accompagné d’une bourse de 25 000 $.

« Après avoir été cinq fois finaliste au prix littéraire du GG en 25 ans, je ne suis pas simplement heureuse de remporter ce prix pour L’albatros et la mésange, je suis aux oiseaux ! J’ai versé dans ce roman ce que j’ai de meilleur. C’est un livre qui, comme Marie-Tempête, rejoint aussi bien les ados que les adultes. Un livre qui émeut et rend heureux », a déclaré l’écrivaine comblée aux Éditions Québec Amérique.