le Mercredi 30 novembre 2022
le Vendredi 22 novembre 2019 16:49 Autres - Others

Inondations : le maire Labelle présente son projet à l’UMQ

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Un projet visant à trouver une solution durable aux inondations dans le village de Saint-André-d’Argenteuil jouirait d’une bonne écoute à la Fédération québécoise des municipalités (FQM) ainsi qu’à l’Union des municipalités du Québec (UMQ).

C’est du moins l’avis du maire de Saint-André-d’Argenteuil Marc-Olivier Labelle. Interrogé sur la question lors de la dernière séance publique du conseil municipal, M. Labelle a répondu avoir été panéliste au congrès de la FQM, où une présentation avait été faite en partenariat avec le sous-ministre Marc Croteau, du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

photo Frédéric Hountondji

« Lors du congrès de la FQM, il y a eu des discussions avec des rencontres intéressantes, a déclaré M. Labelle. Mais il y a eu aussi le forum de l’UMQ, à Québec, où plusieurs spécialistes se sont rencontrés, surtout en lien avec l’aménagement. On en a profité aussi pour rencontrer le sous-ministre du MSP (ministère de la Sécurité publique) Jean Bissonnette. L’avancement qui en ressort est que ça a été une rencontre intéressante, de belles présentations et une bonne écoute. »

Déménager 247 maisons?

L’ancien maire André Jetté,  qui avait posé la question, voulait savoir si le projet consistait toujours à déménager 247 maisons, comme l’avaient rapporté les médias. M. Labelle a répondu que plusieurs maisons ont été démolies récemment et qu’il y en avait 195 de vulnérables dans les secteurs ciblés. M. Labelle espère rencontrer, dans un bref délai, le ministère de la Sécurité publique et le ministère des Affaires municipales afin de faire avancer son projet.

« On est dans l’évaluation des couts pour finir le projet d’un plan de relocalisation complet, a-t-il mentionné à L’Argenteuil. J’ai présenté un projet de 80 millions de dollars qui comporte la relocalisation, le développement, les améliorations des infrastructures existantes, le prolongement des infrastructures linéaires, la mise à jour de nos étangs aérés. La moitié de ce montant est pour l’amélioration de nos actifs, la préparation à la relocalisation. L’autre moitié est pour le rachat des maisons en zone vulnérable. »

Pour l’heure, le maire n’entend pas donner d’échéance pour la réalisation du plan. « On n’a pas de date, le plus tôt serait le mieux, a-t-il formulé. Une approche va être faite avec le fédéral, à brève échéance, parce que ça va prendre l’intervention des paliers de gouvernement pour trouver une solution commune. »