le Lundi 5 Décembre 2022
le Mercredi 12 octobre 2022 18:25 Le Carillon (Hawkesbury)

Gilles Roch Greffe : Un ancien conseiller municipal se présente au CSDCEO

L’ancien conseiller de la ville de Hawkesbury entre 2000 et 2010 Gilles Roch Greffe se présente au Conseil Scolaire de District Catholique de l’Est-Ontarien.  — photo fournie
L’ancien conseiller de la ville de Hawkesbury entre 2000 et 2010 Gilles Roch Greffe se présente au Conseil Scolaire de District Catholique de l’Est-Ontarien.
photo fournie
L’ancien conseiller de la ville de Hawkesbury entre 2000 et 2010 Gilles Roch Greffe se présente au Conseil scolaire de district catholique de l’Est-Ontarien.

« Pour le bien être des élèves, des parents et des enseignants, affirme M Greffe, ça prend quelqu’un pour les représenter et pouvoir parler pour eux, et faire certain qu’ils sont traités de la meilleure façon possible et qu’on leur donne les outils pour pouvoir avancer. »

Le nouveau venu à la politique scolaire veut s’assurer de mettre en place un plan d’action en cas d’une nouvelle vague de pandémie, ou tout autre événement d’envergure qui pourrait altérer l’éducation, pour qu’une éducation de qualité soit offerte aux élèves en tout temps.

« J’ai regardé comment ça a fonctionné. Mes petits-enfants faisaient l’école à la maison et ils trouvaient ça difficile et pénible. Ils auraient mieux aimé être en présentiel, mais malheureusement on comprend la situation. Le gouvernement avait mis des choses en place pour protéger tout le monde. Je connais plusieurs enseignants, et ils disaient eux-mêmes qu’ils avaient étudié pour enseigner dans une classe et non devant un écran. »

L’homme de 65 ans a travaillé pendant plus de 30 ans chez Ivaco à L’Orignal avant de devenir superviseur des services d’hébergement à la résidence Prescott-Russell, où il a travaillé pendant 6 ans. M Greffe a deux filles qui ont fréquenté des écoles du CSDCEO, et 7 petits enfants.

« Je pense qu’on a un bon système, affirme-t-il. C’est juste de s’assurer que l’on continue dans la même veine. Si on est capable de l’améliorer, il faut parler à notre gouvernement et notre ministère de l’éducation, voir ce qu’on peut faire et continuer de l’améliorer. »