le Vendredi 9 Décembre 2022
le Mercredi 12 octobre 2022 18:20 Le Carillon (Hawkesbury)

André-Paul Lalonde cherche la réélection au CSDCEO

Le conseiller du CSDCEO depuis 22 ans, André-Paul Lalonde, cherche à se faire réélire au Conseil scolaire de district catholique de l’Est-Ontarien.  — photo fournie
Le conseiller du CSDCEO depuis 22 ans, André-Paul Lalonde, cherche à se faire réélire au Conseil scolaire de district catholique de l’Est-Ontarien.
photo fournie
Le conseiller du CSDCEO depuis 22 ans, André-Paul Lalonde, cherche à se faire réélire au Conseil scolaire de district catholique de l’Est-Ontarien.

M Lalonde dit vouloir être présent et à l’écoute des parents des élèves ainsi que des enseignants du CSDCEO. Il explique que certains enseignants sont aussi parents, et qu’ils ont parfois peur d’exprimer leurs opinions puisqu’ils sont employés du conseil. « Si vous pensez que votre enfant a besoin d’un service en particulier, mais vous êtes trop gênés pour appeler l’administration, affirme M Lalonde, appelez-moi et je ferai les démarches pour contacter la bonne personne comme j’ai fait à plusieurs reprises. »

Le conseiller scolaire vétéran dit vouloir maintenir et même améliorer la qualité de l’éducation et de l’infrastructure du CSDCEO dans Hawkesbury. Pour ce faire, le conseiller élu doit être capable d’obtenir les investissements du CSDCEO, chose d’autant plus difficile à faire dans une région où il y a beaucoup de compétition pour les inscriptions entre les différentes écoles et les différents conseils.

« Dans la région de Hawkesbury, les inscriptions sont à la baisse, explique-t-il. Dans l’Ouest, les inscriptions sont très élevées. Si on va dans la région de Hawkesbury, il faut que tu aies le respect de la table politique. De 2004 à 2018, on a investi 12 450 000$ dans nos écoles à Hawkesbury. »

L’homme de 71 ans est maintenant à la retraite. Ses trois enfants ont étudié dans les écoles du CSDCEO et deux d’entre eux sont maintenant enseignants. Ses 6 petits enfants ont aussi fréquenté les écoles du CSDCEO. « L’éducation je l’ai à cœur et je sais ce que ça prend pour la vie d’aujourd’hui. Il faut que tu sois instruit. Sans ça, les emplois sont rares. »