le Mardi 5 juillet 2022
le Jeudi 19 mai 2022 12:02 Reflet-News (Russell-Embrun-Casselman)

Nomination d’un candidat du Parti de l’Ontario pour le GPR

Stéphane Aubry has been named the Ontario Party’s candidate in Glengarry-Prescott-Russell  — Supplied photo
Stéphane Aubry has been named the Ontario Party’s candidate in Glengarry-Prescott-Russell
Supplied photo
Stéphane Aubry a été nommé candidat du Parti de l'Ontario dans Glengarry-Prescott-Russell.

Le Parti de l’Ontario a confirmé que leur candidat pour la GPR sera Stéphane Aubry, qui n’était pas disponible pour un commentaire. Il est maintenant l’un des six candidats confirmés pour la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell aux côtés de Victor Brassard pour le parti New Blue Ontario, Alicia Eglin pour le NPD, Thaila Riden pour le parti Vert, Stéphane Sarrazin pour le parti PC et Amanda Simard pour le parti Libéral. 

La plateforme du Parti de l’Ontario s’articule autour de l’abolition de toutes les restrictions COVID-19 restantes, de l’introduction d’une législation visant à empêcher le gouvernement de l’Ontario d’imposer des restrictions similaires à l’avenir « en établissant des critères clairs et onéreux » et de la suppression des restrictions de santé publique entourant le statut vaccinal. Il pénaliserait également les employeurs exigeant des informations médicales ou une procédure médicale, comme les vaccinations, comme condition d’emploi, et exigerait que tous les employés licenciés en raison de leur statut vaccinal soient réintégrés dans leur poste précédent. Ils aideraient également les personnes à intenter des poursuites pour des blessures permanentes causées par le vaccin. 

Le Parti de l’Ontario veut également permettre aux organismes sans but lucratif et aux sociétés de construire, de posséder et de gérer des hôpitaux, et permettre aux citoyens de détenir une assurance médicale privatisée en plus de l’assurance provinciale. Il protégerait le droit des parents d’être informés avant qu’une procédure, un traitement ou un médicament soit administré à leur enfant, et veillerait à ce qu’aucun enfant ne puisse obtenir une procédure, un traitement ou un médicament sans le consentement de ses parents. Elle empêcherait également « l’utilisation de traitements ou de procédures non réversibles pour les enfants et les jeunes de moins de 18 ans souffrant de dysphorie de genre ou de confusion de genre. »