le Lundi 5 Décembre 2022
le Mercredi 15 Décembre 2021 19:43 | mis à jour le 8 avril 2022 19:21 Tribune-Express (Hawkesbury)

La nature est blâmée dans le rapport sur la rivière Rigaud

Nature gets the blame for a large of dead fish seen in the Rigaud River during late summer this year. A Ministry of Environment investigation report stated that low oxygen levels in the river combined with low water levels due to semi-drought conditions at the time were among the factors that resulted in the fish die-off. — Photo Gregg Chamberlain
Nature gets the blame for a large of dead fish seen in the Rigaud River during late summer this year. A Ministry of Environment investigation report stated that low oxygen levels in the river combined with low water levels due to semi-drought conditions at the time were among the factors that resulted in the fish die-off.
Photo Gregg Chamberlain
On attribue à des causes naturelles la mort de poissons dans la rivière Rigaud en septembre. 

Le conseil du canton de Hawkesbury Est a examiné un rapport reçu en novembre du ministère de l’Environnement (ME) concernant l’enquête sur une mystérieuse «mortalité de poissons» dans la rivière Rigaud, au début de septembre, près de la frontière Ontario-Québec. Melissa Forget, agente principale de l’environnement du ME, a enquêté sur la situation après que le ministère ait reçu, en septembre, des appels concernant de nombreux poissons morts dans la rivière, ainsi que des rapports faisant état d’une «forte odeur d’égout» et d’une eau de couleur foncée. 

L’enquête de Mme Forget a conclu que les poissons morts dans la rivière, l’odeur et la décoloration de l’eau étaient tous dus à des causes naturelles résultant d’une combinaison de facteurs, notamment des conditions de bas niveau d’eau résultant de la situation de semi-sécheresse de la fin de l’été, avec une forte chaleur et peu de pluie. Son rapport indique qu’il n’y a aucune raison de soupçonner un déversement de produits chimiques ou quelque chose de similaire comme cause. 

«Le ministère est convaincu qu’il n’y a pas eu de déversement, d’incident ou de rejet continu de contaminants dans la rivière Rigaud, qui a causé ou contribué à la mortalité des poissons signalée le 2 septembre 2001», a déclaré Mme Forget dans son rapport. 

Mme Forget, accompagnée d’employés du service des travaux publics du canton, a fouillé la zone située entre le chemin Duplantie et la frontière provinciale, vérifiant la rivière ainsi que les propriétés privées riveraines. Des échantillons d’eau ont été prélevés dans la rivière ainsi que dans les propriétés bordant la rivière lors de ce premier examen de la zone. 

Les enquêteurs du ME sont revenus le 8 septembre pour un examen plus approfondi de la zone de la rivière entre le pont du chemin Duplantie et la frontière provinciale. D’autres échantillons d’eau ont été prélevés pour être analysés au laboratoire du ministère de l’Environnement à Toronto. 

L’enquête du ministère a révélé que les niveaux d’eau de la rivière étaient bas à cette époque de l’année, en raison des températures élevées et des précipitations inférieures à la moyenne. Les échantillons d’eau ont révélé de faibles niveaux d’oxygène. La couleur foncée de l’eau serait attribuable à la présence de «solides en suspension» dans l’eau, en raison du faible niveau d’eau et des précipitations inférieures à la moyenne. Le rapport a noté que des eaux foncées et claires se sont écoulées dans la rivière Rigaud à partir de ses affluents pendant les semaines de l’enquête. 

«En raison des faibles débits et des matières en suspension déposées, indique le rapport, la source des odeurs signalées comme ressemblant à celles des égouts peut probablement être attribuée aux conditions d’eau stagnante à ce moment-là.»   

Le rapport du ministère de l’Environnement a conclu que la mort des poissons était due à «une longue période sans précipitations significatives, à des niveaux d’eau bas préexistants, à des débits d’eau lents, à de faibles niveaux d’oxygène dissous et à une température élevée de l’eau dans la rivière à ce moment-là.»