le Mardi 17 mai 2022
le Mercredi 26 juin 2019 18:28 | mis à jour le 8 avril 2022 19:18 Vision (Clarence-Rockland)

La sécurité du parc Deschamps engendre des dépenses

  Francis Racine
Francis Racine
La construction d’une aire de stationnement au Parc Deschamps coutera 60 000 $ aux contribuables de Clarence-Rockland.

« Nous voulons éviter des problèmes de stationnement qu’on voit lorsque c’est (le parc) très utilisé en soirée, a déclaré le conseiller du quartier quatre, Don Bouchard. » Citant la sécurité des jeunes familles du Village Morris, les élus de Clarence-Rockland ont approuvé la somme de 60 000 $ pour la construction d’une aire de stationnement dans le parc Deschamps, lors de la dernière réunion municipale du 17 juin.

 Un rapport, présenté par Jean-Luc Jubinville, gestionnaire des installations récréatives et municipales pour Clarence-Rockland, soulignait que puisque les plans du projet n’ont pas encore été rédigés, il serait difficile de présenter un estimé précis des couts qu’engendrerait la construction du stationnement. Toutefois, un pareil projet au parc Jules Saumure en 2018 avait couté 60 000 $ aux contribuables de la municipalité.

 L’aire de stationnement sera en mesure d’accueillir de 12 à 15 véhicules. L’un des espaces sera réservé pour un automobiliste à mobilité réduite. La construction du stationnement devrait commencer en septembre prochain.

 Enseignes

M. Bouchard a également déclaré qu’il espérait être en mesure d’ériger deux enseignes interdisant le stationnement sur le chemin Mercury. « Vu que le stationnement ne sera pas construit d’ici l’automne… je me demandais si on pourrait ajouter deux pancartes de non-stationnement à partir du coin, dans le coude de la courbe, parce que les voitures stationnent de chaque côté, partout dans la courbe. »

 Le maire de Clarence-Rockland s’est dit favorable à de telles installations. « Il y a aussi un problème pour les autobus scolaires quand ils arrivent dans cette courbe, a-t-il ajouté. S’il y a des voitures stationnées des deux côtés, ils ne peuvent pas passer du tout. Les conducteurs d’autobus m’ont appelé pour me le dire.

 Pour sa part, la conseillère Diane Choinière a demandé aux autres membres du conseil si de telles pancartes seraient nécessaires, puisque « la loi ne dit-elle pas déjà qu’une courbe comme ça est considérée comme un coin de rue? »

 « S’il n’y a pas de pancartes, ça va être difficile de donner des contraventions, a vite répondu M. Bouchard. Les gens n’ont pas le droit de stationner là, mais ils le font quand même. »